12 septembre 2010







La nuit
Il faisait nuit noire au dehors,la fenêtre était encore ouverte,l'air et le bruit passaient mais d'un coté c’était noir et de l'autre blanc.
De la musique s'envolait et respirait : un air ondoyant de folk ou de classique.Il n'y a pas meilleur moment pour écouter de la musique.
Il y a dans la nuit comme un refuge.Un refuge brillant,que ce soit à la campagne où dans la ville,la nuit brille,ce n'est pas noir,ce n'est pas le néant.A la campagne,on est spectateur des étoiles,en ville,témoin des lumières et des fenêtres éclairés et au théâtres des lumières et des paillettes.
Accompagné ainsi par le concerto pour violon de Tchaikovsky,je rêve.Ce n'est pas pour rien que les artistes trouvent l'inspiration la nuit,la nuit,rien n'est rationnel.Pour preuve,il n'y a rien entre ma fenêtre et ma chambre et pourtant d'un coté c'est noir et de l'autre blanc.Il n'y a a plus aucune continuité,on n'est plus dans la même vie,le rationalisme n'existe plus,rentre alors le règne de l'imaginaire et des artistes,la nuit tout est permis.

Voici comment je me retrouve à écrire sur un rythme de Stevie Wonder avec le bruit des feuilles en guise de basse,avec la nuit en spectateur,et moi sur scène,éclairée comme en plein spectacle derrière une fenêtre éclairée par la pénombre de la nuit...

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